Quels sont les permis requis dans les travaux publics ?

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Quels sont les diplômes requis pour travailler dans les travaux publics ? Si vous êtes un passionné de ce secteur d’activité, cette interrogation vous est sans doute revenue plusieurs fois dans vos réflexions. Il est temps de lever les points d’ombre en ce sens.

Quels sont les diplômes requis pour travailler dans les travaux publics ?

Il existe en effet différents diplômes, selon les postes à occuper dans ce domaine d’activité. Il en est de même pour les certifications, qui sont également nécessaires à l’exercice d’un métier des travaux publics. On distingue donc :

  • les diplômes du Ministère de l’Education Nationale,
  • les titres professionnels du Ministère de l’emploi,
  • les Certificats de Qualification professionnelle (CQP),
  • le Titre de Maître d’Apprentissage Confirmé (TMAC).

De façon plus précise, les diplômes du ministère de l’éducation nationale sont liés à des formations de courte ou longue durée. Parlant des formations de courte durée, on compte les :

  • BTS,
  • DUT.

Il existe différents types de BTS se préparant en deux ans, avec des trentaines d’heures de cours hebdomadaires, ainsi qu’un stage professionnel.

En ce qui concerne les formations de plus ou moins longue durée, il faut compter les :

  • Licences,
  • Masters,
  • et les formations dans les écoles d’ingénierie accessibles sur concours.

Quels sont les permis requis dans les travaux publics ?

Le permis de construire est un document administratif à travers lequel l’administration apprécie l’opportunité d’un projet de construction, et en autorise la réalisation à une entreprise de travaux publics. L’idée d’une telle appréciation est de pouvoir veiller au respect des règles d’urbanisme. Après avoir fait part, via une déclaration, de son projet de construction à l’administration, l’entreprise de travaux publics pourra bénéficier du permis selon qu’il s’agisse de travaux sur des constructions nouvelles, ou sur des constructions déjà existantes. Les constructions nouvelles sont généralement soumises à l’obtention d’un permis de construction, après que les projets les initiant aient fait l’objet de déclaration, même lorsqu’elles ne comportent pas de fondation.

Il faut tout de même préciser que le permis de construire n’est pas délivré si en amont, l’entreprise n’obtient pas un agrément constructeur. C’est dire que l’obtention de l’agrément est un préalable obligatoire. Certaines opérations ne sont toutefois pas soumises à l’agrément constructeur lorsqu’elles sont réalisées :

  • dans le périmètre d’agglomérations nouvelles,
  • dans les cantons situés à plus de 50 km de Paris,
  • dans les zones franches urbaines.

Des limites sont aussi à considérer lorsque les Superficies Hors Œuvres Nettes (SHON) sont inférieures à :

  • 1000 m² par an et par site pour des locaux à usage technique, scientifique, d’enseignement ou de bureaux,
  • 5000 m² par an et par site pour les locaux d’activités industrielles sans utilisateur déterminé.

Des restrictions liées à l’agrément concernent aussi les constructions de magasins de vente, de locaux à usage industriel, de salles de cinémas, et les réhabilitations de bureaux sans extension de surface.

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